Filles de la croix

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Rue de Soeur Natividad
Jul 2, 2020

La Mairie de Fuenmayor (en Rioja – Espagne) avec le consensus des trois groupes politiques avec une représentation dans le conseil, a proposé de dédier une rue de la localité à une personne qui durant plus de 60 ans a réalisé un grand travail à Fuenmayor.

Le Maire de Fuenmayor signera la semaine prochaine la résolution qui certifie qu’une des neuf rues de la localité changera de nom pour s’appeler « Rue Sœur Natividad ».

Sœur Natividad est arrivée au collège des Filles de la Croix en 1954 et demeura là pas moins de 64 ans jusqu’à l’année 2018 où, déjà âgée de tant d’année et dans un état de santé délicat, elle fut envoyée à la Maison Provinciale de l’ordre à Irún où elle mourut peu après à 97 ans.

Durant toutes ces années, elle s’est dédiée à l’éducation de générations de filles et garçons laissant un souvenir indélébile de sa personnalité.

Elle s’est donnée aussi à beaucoup d’autres activités, visitant les malades et les personnes âgées, transmettant le catéchisme, aidant le curé dans l’église, et tous ceux qui avaient besoin à Fuenmayor. « J’ai beaucoup aimé Fuenmayor et tout le monde. Pour moi, il a été mon village et ma vie. Je ne sais pas comment dire merci à ce village que j’ai tellement aimé », dit-elle en disant au revoir.

Maintenant, c’est le village qui veut se souvenir de son travail et perpétuer sa mémoire en lui dédiant une rue à côté de la garderie pour que les enfants, sa grande passion durant toute sa vie, n’oublient jamais cette personne qui a tant enseigné à leurs parents et grands-parents.

À la prochaine avec la nouvelle rue.

 Les Sœurs de Fuenmayor

Nous sommes vulnérables
Mar 28, 2020

A Madrid, nous sommes dans l'œil de l'ouragan de cette terrible pandémie dont peut-être, inconsciemment, nous pensions nous débarrasser parce que nous avons entendu dire que nous avions un excellent système de santé et que le virus n'était pas plus mortel qu'une grippe, mais voici le moment de vérité et nous voyons que les infections augmentent à un rythme exponentiel, que les décès se multiplient... que le système de santé déborde et que nous sentons notre vulnérabilité...

L’état d’alarme nous a obligé de rester enfermé(e)s… Comme Lazare, nous sommes tous/toutes morts et enterrés dans les maisons, et nous commençons à sentir que notre ami Jésus est loin…  Ne serait-ce pas notre confort, notre arrogance qui nous a fait nous éloigner de Lui ? Nous ne l’avons pas vu dans les derniers, dans les pauvres, dans les prisonniers, dans les personnes sans logement, sans travail, sans ressources… Nous nous sommes inquiétés de nous-mêmes, de notre sécurité, de nos petits problèmes et oubliant de soigner l’essentiel.

Cette situation nous oblige à toucher notre vulnérabilité et à valoriser ce qui importe vraiment, à vérifier que nous avons besoin de tous…

L’Europe, l’orgueilleuse Europe qui était en train de perdre ses valeurs, commence à vérifier que nous naviguons tous dans la même barque, que a planète Terre est certainement un village global et que nous ne pouvons mettre aucune barrière sur le terrain…

Si on nous a dit de beaucoup de manière que nous sommes arrivés à un changement d’époque plus qu’à une époque de changements, et bien, cette fois, ce virus vient nous enseigner quelque chose de la signification de ce changement d’époque.

Et comme le dit Koldo Aldai : «Espérons que toute cette crise représente un tournant qui impose un « avant » et un « après », la fracture avec tout ce qui est caduque ou ce qui est la même chose que l'ancien, le séparé, le non-solidaire ... L’erreur majeure serait de ne pas profiter de cette précieuse crise pour faire un grand saut dans notre conscience collective… que les distance ne tomberont pas ; que, après avoir vécu la lugubre séparation, les cloisons les plus solides ne s'effondreraient pas ; que les frontières de tous ordres ne disparaitraient pas ».

Nous sommes en train de vivre la quarantaine du Carême (ce sera pour quelque chose). Le confinement nous invite au recueillement, au silence et bien que nous n'interrompions pas toutes les  activités, nous continuons, dans la mesure du possible, la vie ordinaire à la maison et, par téléphone, nous essayons de nous occuper de ceux qui ont besoin de nous, ce que nous ne pouvons pas assister en personne, mais que nous pouvons écouter, animer et leur indiquer où ils peuvent se procurer nourriture et produits essentiel pour leur besoins basiques… Nous pouvons dédier plus de temps à la prière, à la lecture et comprendre que nous sommes privilégiées parce que, au niveau matériel, nous ne manquons de rien, parce que nous avons des sœurs, des gens qui nous aiment et nous soignent… et surtout, parce que nous savons que notre DIEU est AMOUR et VIE, qu’il s’est fait l’un de nous et qu’il est RESSUSCITÉ.

C’est pourquoi, nous espérons que ceci aussi passera et nous retournerons à la normalité mais nous ne voulons pas que ce soit la normalité de la guerre en Syrie, ni celle des camps de réfugiés, ni celle des bateaux qui coulent en Méditerranée... Que ce ne soit pas la normalité d’un monde injuste où beaucoup meurent de faim tandis que d’autres gaspillent.

J’espère que cette crise engendre les douleurs d’un accouchement
qui mène à la naissance d’un nouveau monde… Alors nous pouvons dire :
BÉNIE SOIT-ELLE !

 

S. Maite Heredia, Hijas de la Cruz 

Communauté de Fuenmayor (La Rioja)
Jan 29, 2020

Nous sommes venues dans cette région de La Rioja, pour connaître la communauté des Filles de la Croix et pour goûter sa gastronomie. Profitant de la journée festive, nous avons commencé par l'Eucharistie à la paroisse, puis nous avons continué avec le déjeuner, pour finir en milieu d'après-midi par une entrevue avec les sœurs. Nous vous partageons ici leurs paroles, leur expérience, leurs anecdotes... Nous espérons que vous apprécierez !

Présentation des sœurs.

Elena Martín. Elle est dans cette communauté depuis 2012.

Esperanza Lasanta. Elle est là aussi depuis 2012.

Villar del Guayo. Elle était restée dans cette communauté du 1967 à 1975 et y est revenue depuis 2012.

Felisa García. Elle vient juste d'arriver en 2019.

 

Quand est-ce que les Filles de la Croix sont arrivées à Fuenmayor... ?

 En 1917.

 

Quelle était leur mission à l'époque ?

Petra Fernández Bobadilla demanda une communauté religieuse dans le village, pour enseigner la religion aux enfants. La maison actuelle appartenait à cette dame et elle en fit don aux sœurs afin qu'elles puissent commencer leur tâche d'enseignement aux enfants.

 

Comment la communauté a-t-elle évolué ?

 Peu à peu, l'école s'est développée, à la fin des années 40, il y avait l'école et des ateliers de couture. Les cours étaient donnés jusqu'à l'âge de 14 ans et les classes étaient composées d'enfants d'âges différents. Lorsque les autorités ont demandé que les classes soient divisées par cours et par âge, ce n’était pas possible de continuer : le manque de religieuses, d'une part, et le manque d'élèves, d'autre part, ont conduit à la fermeture de l'école. Elles sont revenues à leurs activités d’école maternelle.

 

Aujourd’hui, quelle est leur mission ?

"Le bénévolat", "Nous faisons tout" ... Nous disent les sœurs...

“Dans la paroisse, ouvrir et fermer les portes, participer à la liturgie lorsqu'il y a une fête, afficher les images, les bougies, la célébration de la parole lorsqu'il n'y a pas de prêtre, etc.”, nous raconte Elena

De plus, depuis 25 ans, il existe un atelier de couture où on prépare des vêtements pour les missions en Afrique, en Argentine... Les Sœurs fabriquent des vêtements avec plus de 30 personnes du village qui travaillent sur ce beau projet.

Un autre engagement aujourd'hui est celui de la Caritas, où elles participent activement en donnant des cours d'alphabétisation pour étrangers et un atelier de couture pour apprendre à coudre.

 

Comment la population est-elle avec vous ? Comment vous sentez-vous ici !

“Les gens sont très accueillants et ne font aucune distinction entre les religieuses, ils sont très proches.” Elles sont très à l'aise avec les gens. Les gens reconnaissent le grand travail des Sœurs, qui, comparé à d'autres villages, a permis la création d'une école pour une meilleure formation des enfants. Elles se sentent très bien accueillies. Le centenaire a été une grande fête pour tout le village.

C'est la seule communauté des Filles de la Croix de La Rioja et le diocèse reconnait la force de cette mission... Comment la vivez-vous ? Comment participez-vous à cette mission ? Voyez-vous cela comme quelque chose de positif ?

“Oui, c’est la Mission Euntes” C'est la troisième année et le thème est : "Ta vie est mission".

Lorsqu'on leur demande comment elles vivent cela, elles nous disent qu'elles sont les seules à travailler le matériel qui leur est donné dans les réunions, elles voient très peu de participation. C'est sans doute une bonne chose que ces initiatives existent, mais avec une si faible participation, il devient difficile d’avancer. On leur demande également comment attirer les jeunes à l'église. Les jeunes disparaissent de la sphère ecclésiale, c'est compliqué...

 

Comment voyez-vous le futur ?

“Nous continuerons à faire ce que nous pouvons”. “Renforcer les relations entre nous, faire famille dans la communauté.” Que diriez-vous à un jeune qui est à la recherche de Dieu ? “Qu'il tombe amoureux du Christ” “Ce qu'ils font dans une ONG, c'est ce que Jésus a fait” “ Venez et voyez ”

“ On attire plus par l'exemple que par les discours. ”

“Nous faisons de tout.”

 

(Rédaction et photographie : Bixen Vergara)

Rencontres de Famille
Jan 29, 2020

A la fin de l’année 2019, une nouvelle réunion de la Fraternité Molante a eu lieu à Egiluze. Une rencontre de famille, avec des moments de travail et de rire. Le samedi matin, le désert nous a offert un temps de réflexion et de méditation. L'après-midi, les tâches proposées par le Comité International des Laïcs nous ont maintenus dans la concentration.

 Avec des moments de prière, tant le vendredi que le samedi soir, la rencontre a été très enrichissante pour tous. Les rires, bien sûr, étaient bien présents, comme d'habitude après la prière du samedi soir : cette bonne humeur nous aide à affronter les complications de la routine quotidienne. Qu’il est important de garder la bonne humeur !

 Marcher sur cette route ensemble, en famille et avec la Famille Filles de la Croix. Relever les défis en nous aidant les uns les autres. C’est quelque chose de grand et une raison de célébrer sans aucun doute. Allons de l'avant avec nos lanternes !

 

Cinquentenaire de la paroisse de Notre Dame de Begoña A Sestao
Dec 3, 2019

Le 11 octobre, fête de Notre Dame de Begoña nous avons célébré à Sestao les 50 ans de vie paroissiale dans l’Eglise née de la chapelle des Altos Hornos de Vizcaya, où les Frères de la Salle et les Filles de la Croix ont enseigné et éduqué les fils et les filles des travailleurs de l’entreprise. Mais la fameuse chapelle répondait à une vocation très ouverte et est devenue ensuite une paroisse.

L’Eucharistie fut présidée par le Père Kerman, vicaire épiscopale de la zone, accompagné par le Père José Antonio, prêtre natif de Sestao et par le Père José Marie Delchaux qui est actuellement à Sestao et qui a toujours eu de bonnes relations avec les Filles de la Croix.

Dans son homélie, ils ont rappelé beaucoup d’évènements de l’histoire vécus dans ces 50 ans et même avant. Et nous avons rendu grâce à Dieu pour toute la vie, pour toute la pastorale, pour toute l’insertion dans le diocèse et surtout dans ce village simple et travailleur qu’est Sestao, ainsi la vocation de la chapelle est applicable à tout ce village qui a accueilli tant de personnes venues des différentes régions de la Péninsule. On se souvient de tant de personnes : prêtres, religieux et religieuses, laïcs engagés et aussi des personnes non croyantes mais de la mouvance de la spiritualité, qui ont rendu possible la vie et l’œuvre réalisée dans ses années.

C'est heureux de voir comment la vie pastorale, la mission d’enseigner sont toujours vivantes et nous tiennent présents dans l’affection et la prière bien que cela fait quelques années que les sœurs ont quitté Sestao. Nous remercions le Seigneur de la vie et de l'Histoire et tous ceux qui ont rendu possible cette célébration.

Maite Heredia

Communauté de Los Arcos
Nov 25, 2019

La communauté de Los Arcos est actuellement formée des sœurs Maria Pilar Artazcoz, Nekane Alkain, Nati Josué, Teresa Miguel y Milagros Asensio.

La communauté a ouvert ses portes le 24 juin 1979.

Les débuts furent à un moment politique assez difficile. A la Mairie, il y avait des gens qui avaient voté pour que les Filles de la Croix ne viennent pas là.

Encarna Sanz allaient dans les écoles pour faire la catéchèse. La maison était une maison d’accueil totalement ouverte du matin au soir et les gens venaient prier Saint André. Après la classe, les enfants venaient faire leurs devoirs, des comédies, etc., et pendant les vacances, ils faisaient des dessins et de la peinture. Un groupe d’enfants formaient une chorale. Elles accueillaient aussi des immigrants et elles leurs apprenaient à lire et à écrire. C’était une maison vraiment ouverte pour eux mais aussi aux familles des sœurs qui voulaient y passer l’été.

Milagros pratiquait dans quatre villages.

C’était un moyen pour elle d’évangéliser et de se laisser évangéliser par ces gens simples et bons.

Aujourd’hui, les Sœurs visitent les malades, accueillent les pèlerins, participent à la liturgie de la paroisse et à la catéchèse. En temps de Carême, un groupe de personnes monte quotidiennement au Calvaire en priant le chemin de Croix comme le faisait en son temps notre Saint André. Elles collaborent à la célébration de la Parole et vont porter la communion aux personnes âgées. Quelques personnes viennent à elles quand elles doivent partir de chez eux pour quelques affaires et quand ils n’ont personnes à qui confier leurs malades. La Sœur Teresa travaille bénévolement à la maison de retraite : travail manuel, sorties avec les grands-parents et elle organise ce qui est attendu des autres bénévoles. Elles participent aussi dans un groupe de la Parole : écoute de la Parole, partage et prière à partir de Celle-ci…

COMMUNAUTÉ DE LIMPIAS
Oct 23, 2019

Profitant de l’été, nous sommes allés visiter les Soeurs de Limpias (Cantabria) pour connaitre un peu plus leur histoire. Les Filles de la Croix sont présentes dans ce village depuis 1861 et aujourd’hui, les Soeurs sont Soeur Isabel Galindo et Soeur Consuelo Izquierdo. Depuis les débuts, elles se sont dédiées à l’enseignement, surtout celui des filles les plus pauvres. Les Filles de la Croix sont venues là car des messieurs demandaient des religieuses pour les soigner. C’est ainsi que la maison est restée propriété des soeurs et deviendra bien plus tard un collège. Les soeurs participaient activement aux activités scolaires et extrascolaires organisant des fêtes pour le village, donnant la catéchèse aux enfants, etc… Le 21 juin 2000, le collège a fermé ses portes et le bâtiment a été vendu au gouvernement de la Cantabria pour devenir aujourd’hui une maison de personnes âgées. Nous avons pris l’habitude d’aller les visiter et de leur porter la communion, de répondre aux besoins et de participer aux activités de la paroisse. C’est le travail que nous faisons maintenant. Chaque époque a eu son évolution : avant, nous organisions des excursions à Lourdes, à Fatima et dans d’autres lieux encore. Les gens se souviennent avec tendresse de cette époque, mais aujourd’hui, notre mission est toute autre. La fête du village est le jour de l’Exaltation de la Croix qui se célèbre par un Triduum. La dévotion au Christ de Limpias est très enracinée dans le village. Beaucoup de gens viennent aussi d’ailleurs tout au long de l’année. Actuellement, les soeurs aident à la paroisse. Elles font partie du conseil paroissial, font des visites aux malades et à la résidence des personnes âgées qui autrefois fut leur collège. Pour l’instant, elles continueront à maintenir le témoignage en restant proche du peuple. Ainsi les gens qui ne les connaissent pas pourront les connaitre.

 

L'article est publié dans son intégralité

Famille Filles de la Croix
Oct 23, 2019

Le 6 juillet de cette année fut une très bonne journée durant laquelle nous avons pu vivre une rencontre sœurs et laïcs dans ce désir de marcher ensemble dans la recherche de ce que nous
appelons FAMILLE FILLES DE LA CROIX.

Cette rencontre fut pleine de joie et d’espérance. Avec la certitude que l’Esprit Saint dynamise son Église et notre Famille, nous pouvions sentir une nouvelle Pentecôte. Susana nous a dit ce que nous allions faire : rien d’autre que de « nous connaître un peu plus », et de partager le lieu de chacun, ses expériences et ses particularités, donnant sa propre vie, tous, en vivant le charisme de l’enseigner, guérir et faire toute sorte de bonnes œuvres. C’est là que nous sommes unis par le baptême. Nous avons parlé du futur, de notre regard, de comment nous rencontrer et aller à la rencontre des autres en donnant des réponses comme le firent nos fondateurs. Si je devais résumer cette rencontre, je le ferais avec le Psaume 125 « Le Seigneur a fait de grande chose avec nous et nous sommes dans la joie. »

Avec cette joie et par l’intercession de Saint André et Sainte Jeanne Élisabeth, donnez-nous le courage de risquer notre vie pour porter l’Évangile à tous.

Voir l'article publié dans son intégralité. (en Espagnol)

Rencontre à Los Arcos
Dec 6, 2018

6-7/10/2018

Après l’été, le commencement de l’année scolaire a occasionné cette rencontre. Et pour l’avoir, nous avons choisi un lieu très particulier pour la Congrégation de Filles de la Croix : Los Arcos.

Nous sommes arrivés, chacun à son rythme et nous nous sommes installés à la maison de Saint André. La rencontre fut très familière, et tous nous nous sommes sentis chez nous. L’accueil de la part de la communauté fut très chaleureux et très aimable en tout temps.

Dès notre arrivée, après le partage des dernières nouvelles, nous avons commencé le travail. Quelques thèmes le matin et d’autres dans l’après-midi nous ont aidés pour la réflexion et pour choisir le chemin que nous voulons parcourir, les pas que nous voulons faire et vers où nous voulons aller.

Après le travail, vers 18:30, nous sommes sortis vers la route du Chemin de Croix. Nous avons pris le chemin et la prière que Saint André faisait tous les jours qu’il est resté dans ce village.

Malgré le vent et un troupeau de brebis qui a envahi le chemin, nous sommes arrivés à la petite église. Ce fut un moment de lecture alterné avec du silence. Un moment pour la réflexion et pour nous motiver pour le chemin à suivre.

Le dimanche, après une mise en commun, nous avons fixé les dates pour les rencontres suivantes, puis nous avons partagé l’Eucharistie avec le peuple de Dieu.

Nous avons terminé la rencontre par un savoureux repas en compagnie des soeurs. Quel délicieux désert !

Merci beaucoup à la communauté de Los Arcos pour leur accueil !

 

 

 

Jubilée de 70, 60, 50 années
Sep 29, 2018

La célébration de l’Eucharistie c’était le centre de la fête de 70, 60 y 50 ans de Consécration dans la Vie Religieuse de nos Soeurs qui ont redit son “Oui” à la suite de Jésus, Lumière du monde, Ressuscité et Vivant dans notre histoire. Elles aussi ont rendu grâces pour la Vie, la Foi reçue comme Don au Baptême et vécue dans la simplicité de la famille et plus tard tous ces années qui ont vécus dans notre « Famille Congrégation » des Filles de la Croix.

Au moment de l’offertoire, les Soeurs ont porté à l’autel des petits bateaux qui représentent leurs vies, et elles ont remercié pour tous les dons reçus tant matériels que spirituels.

Elles ont présenté aussi « Esprit et Vie » et le Dernier Document du Conseil de Congrégation avec le désir de notre recherche régional de ces derniers temps qui nous mène à vivre et actualiser le Charisme dans l’aujourd’hui de l’Église et de la société.

Une photographie de Marsyllis exprime notre besoin de vivre continuellement l’esprit de la première rencontre de Saint André et Sainte Jeanne Élisabeth.

Et à la fin elles ont offert le pain et le vin en prient que le pain matériel ne manque pas dans aucun foyer et non plus la nourriture spirituelle.

1948

Soeur Natividad Sanz

Soeur María Luisa Izura

1958

Soeur Mª Carmen Arribillaga

Soeur Isabel Dañobeitia

Soeur Celia Lasanta

Soeur Natividad Josué

1968

Soeur Tomasita Etxaide

Soeur Mª Rosario Aranzadi